Vous vous souvenez des intéropérabilisateurs ? Ils s'étaient courageusement dénoncé à la police pour démontrer les inepties de la loi DADVSI. 2 ans plus tard le verdict est tombé:

Affaire classée sans suite !

En effet, la loi interdit toute poursuite pénale à l'encontre d'une personne considérée comme irresponsable dans les trois cas suivants: troubles psychiques, force majeure ou légitime défense

TGI de paris

J'espère qu'on aura droit à une analyse de maître Eolas...

En attendant voici la mienne. Dommage que la décision ne précise pas lequel des trois est retenu:

Troubles psychiques: si c'est le cas, c'est une insulte, ça me semble au contraire très sain d'esprit de se battre contre cette loi.

Force majeure: c'est sans doute ce cas là, En même temps je ne sais pas ce que le législateur entend exactement par "force majeure"

Légitime défense: C'est vrai que l'usage des DRM est une véritable agression pour les clients.

En tout cas bravo à Stop DRM, l'ineptie de la loi DADVSI est démontrée.

Et dire qu'on remet le couvert et qu'on reprend les même avec la loi HADOPI, en plus grand, plus inepte, plus ***

Depuis 1994, et les premiers systèmes permettant le partage de fichiers de musique, jusqu’à il y a un an, l’industrie du disque n’a rien fait. Si, sur chaque fichier échangé, ils avaient perçu dix centimes de dollars, ils se seraient fait des milliards ! Mais ils ont refusé, car cela ne correspondait pas à leur modèle. Ils ont TOUT refusé. Et dans le même temps, le business s’est écroulé. Ensuite, Apple, puis Denis Olivennes, alors président de la Fnac, ont abandonné les DRM après avoir dit que c’était le Saint Graal. Après s’être plantés pendant quinze ans, au nom de quoi, de quelle morale, de quelle vision d’avenir, ces gens veulent-ils imposer leurs lois ? Ca n’est pas à Pascal Rogard, Pascal Nègre et Christine Albanel de décider, ça les dépasse. Ils ont leur mot à dire, mais comme d’autres. Ils n’ont pas à imposer de loi.

Jean-Bernard Magescas (FON France)